Mercredi 5 mars 2008
Et voilà, il est reparti, Jules est reparti, il va
profiter de ses vacances pour rendre visite à sa mère puis son père, et si j'ai de la chance il reviendra peut être me voir. Il va pouvoir s'aérer en montagne il adore ça, c'est un montagnard
alors le grand air, l'altitude il en a besoin.
C'est toujours pareil, je commence à m'habituer à sa présence à être contente de le voir tous les jours, de l'avoir physiquement avec moi, d'avoir de petites attentions (bisous, calins, ...) et de profiter de ces nuits dans ses bras et il s'en va.
Quand on vit loin de celui qu'on aime, on se baricade le coeur pour que la tristesse ne soit pas trop présente au quotidien. On essaye un maximum de profiter de ces moments de solitude pour faire tout ce qui doit être fait: course, travaux manuels, voir ses proches et travailler (oui il le faut bien). Au moins on s'évade la tête et on se surprend à voir passer les semaines plus vite. On n'oubli jamais un être cher, c'est là qu'on c'est que c'est le bon il vous suit partout il est dans votre coeur, mais vous commencez à vous habituer à son absence et aux nouvelles rares de 20 minutes en moyenne par jour.
Quand il vous arrive quelques choses, une bonne ou une mauvaise nouvelle, plus ou moins importante vite on essaye de l'appeler pour qu'il soit le premier au courant, pour qu'il soit avec vous malgré la distance, pour le faire participer à notre vie. Mais il y a souvent le répondeur, le manque de batterie, et la solitude vous serre encore plus le coeur. Vous comprenez alors que vous n'y avez pas mis assez de protection, alors vous lui mettez une nouvelle carapace et encore une et encore une... Vous ne pouvez pas en vouloir à l'être cher, il n'y ait pour rien donc vous vous retrouver seule à ruminer et ces sentiments, refouler en globalité avec les autres vous rendent un peu amorphe. Vous sentez bien que vous n'êtes pas vous même mais libérer ces sentiments c'est effrayant.
Alors le jour venu, le jour J celui que vous désespériez voir arriver un jour arrive, Jules est là! Pourtant les sentiments sont toujours au fond de vous quelque part enfermer sous un nombre incalculable de coffre fort. Et oui, si c'est difficile de retenir ses sentiments, c'est aussi difficile de les faire ressortir, alors ça prend un peu de temps de se lacher. On se réhabitue vite à l'autre on l'aime ! On commence à se remettre à l'aise le rire, la connivence, l'AMOUR quoi!!!
Mais c'est à ce moment là que vous vous rendez compte que vous êtes déjà à la fin du séjour. Et oui le grand Jules doit vaquer vers d'autres lieu, et là tout se relache la grande cuirace cache un gros chamalow qui fond, alors vous paraissait plus triste qu'il parte qu'heureuse quand il arrive.
C'est toujours pareil, je commence à m'habituer à sa présence à être contente de le voir tous les jours, de l'avoir physiquement avec moi, d'avoir de petites attentions (bisous, calins, ...) et de profiter de ces nuits dans ses bras et il s'en va.
Quand on vit loin de celui qu'on aime, on se baricade le coeur pour que la tristesse ne soit pas trop présente au quotidien. On essaye un maximum de profiter de ces moments de solitude pour faire tout ce qui doit être fait: course, travaux manuels, voir ses proches et travailler (oui il le faut bien). Au moins on s'évade la tête et on se surprend à voir passer les semaines plus vite. On n'oubli jamais un être cher, c'est là qu'on c'est que c'est le bon il vous suit partout il est dans votre coeur, mais vous commencez à vous habituer à son absence et aux nouvelles rares de 20 minutes en moyenne par jour.
Quand il vous arrive quelques choses, une bonne ou une mauvaise nouvelle, plus ou moins importante vite on essaye de l'appeler pour qu'il soit le premier au courant, pour qu'il soit avec vous malgré la distance, pour le faire participer à notre vie. Mais il y a souvent le répondeur, le manque de batterie, et la solitude vous serre encore plus le coeur. Vous comprenez alors que vous n'y avez pas mis assez de protection, alors vous lui mettez une nouvelle carapace et encore une et encore une... Vous ne pouvez pas en vouloir à l'être cher, il n'y ait pour rien donc vous vous retrouver seule à ruminer et ces sentiments, refouler en globalité avec les autres vous rendent un peu amorphe. Vous sentez bien que vous n'êtes pas vous même mais libérer ces sentiments c'est effrayant.
Alors le jour venu, le jour J celui que vous désespériez voir arriver un jour arrive, Jules est là! Pourtant les sentiments sont toujours au fond de vous quelque part enfermer sous un nombre incalculable de coffre fort. Et oui, si c'est difficile de retenir ses sentiments, c'est aussi difficile de les faire ressortir, alors ça prend un peu de temps de se lacher. On se réhabitue vite à l'autre on l'aime ! On commence à se remettre à l'aise le rire, la connivence, l'AMOUR quoi!!!
Mais c'est à ce moment là que vous vous rendez compte que vous êtes déjà à la fin du séjour. Et oui le grand Jules doit vaquer vers d'autres lieu, et là tout se relache la grande cuirace cache un gros chamalow qui fond, alors vous paraissait plus triste qu'il parte qu'heureuse quand il arrive.
Elle est bizarre la vie !?
PS: Oui je fait un peu dans le mélo-drame ce soir, je me vois bien sortir mon harmonica, et mon fauteuil à bascule mais ça ferai trop cliché et puis j'en ai
pas!
par Cléo
publié dans :
Petits ennuis en tout genre
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